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	<title>Médiathèque de Biarritz - Le site officiel</title>
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		<title>Césaria Evora, la voix du Cap-Vert (1941-2011)</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 15:43:21 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Image et Son]]></category>
		<category><![CDATA[Sélection thématique]]></category>

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		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mediatheque-biarritz.fr/wp-content/uploads/2012/02/evorablog1.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-4940" title="evorablog1" src="http://www.mediatheque-biarritz.fr/wp-content/uploads/2012/02/evorablog1-300x300.jpg" alt="" width="261" height="261" /></a></p>
<p>Venue d&#8217;une terre insulaire et lointaine que la géographie a placée aux portes de l&#8217;océan Atlantique, la voix chaude et mélancolique de Césaria Evora nous berce aujourd&#8217;hui encore. Alors que le temps s&#8217;accélère chaque jour davantage, sa tranquillité apaisante nous ramène à l&#8217;essentiel, à l&#8217;intime aussi bien qu&#8217;à l&#8217;universel.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>CD de Césaria Evora :</strong></span></p>
<p>Anthologie : mornas &amp; coladeras / Cesaria Evora, 2002</p>
<p>Cabo verde / Cesaria Evora, 1997</p>
<p>Cesaria / Cesaria Evora, 1995</p>
<p>Cesaria Evora remixes / François K. et Joe Claussel, 1999</p>
<p>Club Sodade : Cesaria Evora by&#8230; / château Flight, Carl Craig,&#8230; [et al.], 2003</p>
<p>Miss Perfumado / Cesaria Evora, 1992</p>
<p>Nha sentimento / Cesaria Evora, 2009</p>
<p>Radio Mindelo / Cesaria Evora, 2008</p>
<p>Rogamar / Cesaria Evora, 2006</p>
<p>Sâo Vicente di Longe / Cesaria Evora, 2001</p>
<p>Voz d&#8217;amor / Cesaria Evora, 2003</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>CD de musique du Cap-Vert :</strong></span></p>
<p>Alive in Lisboa / Sara Tavares, 2008</p>
<p>Azulando / Teofilo Chantre, 2004</p>
<p>Balancê / Sara Tavares, 2005</p>
<p>Cap-Vert : un archipel de musique / Alain Cheiroux, collecteur compilateur, 2003</p>
<p>Cape Verdean melancholy / Bau, guitare, 2002</p>
<p>Di korpu ku alma / Lura, 2005</p>
<p>Do sal / Herminia, 2006</p>
<p>Identidade : musique des îles du Cap-Vert / Jorge Humberto, 2004</p>
<p>Ilha azul / Bau, 2005</p>
<p>Ivangil / Ivandro, 2008</p>
<p>Lagoa / Boy Gé Mendes, 1997</p>
<p>M&#8217;bem di fora / Lura, 2006</p>
<p>MeStissage / Teofilo Chantre, 2011</p>
<p>Navega / Mayra Andrade, 2006</p>
<p>Nu Monda / Tcheka, 2005</p>
<p>Rodatempo / Teofilo Chantre, 2000</p>
<p>Silencio / Bau, 2003</p>
<p>Storia, storia&#8230; / Mayra Andrade, 2006</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>DVD de Cesaria Evora :</strong></span></p>
<p>Cesaria Evora, Morna blues / Cesaria Evora</p>
<p>Live d&#8217;amor / Cesaria Evora</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Ouvrages sur le Cap-Vert :</strong></span></p>
<p>Cap-Vert, l&#8217;archipel hors du temps / Jean-Marc Cotta, 2005</p>
<p>Le Cap-Vert / Texte Jean -Philippe Dugault ; Photographies Thierry Rambaud, 2003</p>
<p>Les musiques du Cap-Vert / Vladimir Monteiro, 1998</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Echanges de lectures du 03 décembre 2011</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 14:17:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[compte rendu]]></category>
		<category><![CDATA[Echanges de lectures]]></category>

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		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>****Le Turquetto de  Matin Arditi</strong><br />
Se pourrait-il qu&#8217;un tableau célèbre – dont la signature présente une discrète anomalie – soit l&#8217;unique oeuvre qui nous reste d&#8217;un des plus grands peintres de la Renaissance vénitienne ? Un égal du Titien ou du Véronèse ?b Né à Constantinople en 1519, Elie Soriano a émigré très jeune à Venise, masqué son identité, troqué son nom contre celui d&#8217;Elias Troyanos, fréquenté les ateliers de Titien, et fait une carrière exceptionnelle sous le nom de Turquetto : le &laquo;&nbsp;Petit Turc&nbsp;&raquo;, comme l&#8217;a surnommé Titien lui-même.Metin Arditi retrace le destin mouvementé de cet artiste, né juif en terre musulmane, nourri de foi chrétienne, qui fut traîné en justice pour hérésie…<br />
Né en 1945 à Ankara, Metin Arditi vit à Genève. Il préside l&#8217;Orchestre de la Suisse romande et la fondation Les Instruments de la Paix-Genève. Son œuvre est publiée chez Actes Sud : Dernière lettre à Théo (2005), La Pension Marguerite (2006 ; Babel n° 823, prix Lipp Suisse 2006), L&#8217;Imprévisible (2006, prix de la Radio suisse romande 2007 ; Babel n° 910), Victoria-Hall (Babel n° 726), La Fille des Louganis (2007 ; Babel n° 967), Loin des bras (2009 ; Babel n° 1068) et Le Turquetto (2011).</p>
<p>Il est l’auteur également des ouvrages suivants : </p>
<p>Loin des bras 2009 très beau livre</p>
<p>La faillite menace l&#8217;Institut Alderson, pensionnat suisse pour fils de familles aisées. Un repreneur se propose, qui entend soumettre l&#8217;établissement, et ses professeurs, à un audit décisif pour leur avenir. Dans ce huis-clos fait de solitudes collectives, chacun cache une blessure que les circonstances ne tardent pas à mettre à nu.</p>
<p>Dernière lettre à Théo 2005<br />
L’imprévisible 2006<br />
La pension Marguerite 2006<br />
La fille des Louganis 2009</p>
<p><strong>****D’un pays sans cœur de Gilles Rozier  chez Grasset 2011</strong></p>
<p>Hommage à tous les poètes et écrivains du «  Yiddishland » ; ces intellectuels communiquaient à travers toute l’Europe centrale afin de transmettre et faire vivre la langue yiddish et la culture yiddish.<br />
Le narrateur rencontre en Italie une vieille femme qui a constitué toute une bibliothèque d’œuvres de langue yiddish appelée le «  Palais de la mémoire ».<br />
Ce roman revient  avec beaucoup d’érudition sur l’histoire des Juifs ashkénazes (ou Séfarades) et sur les pogroms en Europe centrale.<br />
Plus de 3 millions de Juifs polonais, parlant le yiddish, ont quitté la Pologne entre 1880 et 1920 et émigrèrent un peu partout dans le monde.</p>
<p>Pour en savoir plus voici un lien sur le Musée d’histoire des Juifs de Pologne :</p>
<p>http://www.aejhmp.org/index.php/fr/bibliographie/87-colloque-l-la-pologne-et-les-juifs-a-travers-lhistoire-r-.html</p>
<p>« Je suis née dans un royaume juif, une ville où durant toute une vie vous pouviez ne parler que cette langue surgie un millénaire avant sur les rives du Rhin et qui était comme chez elle au bord de la Vistule. »<br />
Ainsi parlait Sulamita, une vieille dame digne, une mémoire vivante, qui a vécu dans sa chair le monde englouti mittel-européen, qui de Moscou à Bucarest, de Varsovie à Lvov, chantait, vibrait, mentait, respirait le yiddish. Pierre, un jeune homme d’abord froid puis passionné, se prend d’amitié pour Sulamita, recluse en son palais romain. Il l’interroge sur le destin de trois poètes, étoiles filantes qui se croisent dans le ciel étoilé de Varsovie en 1922 : Peretz Markish, Uri-Zvi Grinberg, Melek Ravitsch. Des noms qui ne vous disent rien ? Quelle importance ? L’un émigra en Palestine en 1923, l’autre rejoignit les communistes soviétiques en 1926, le troisième voyagea de Mandchourie à Mexico, avant de se fixer à Montréal. Ils eurent vingt ans, des maîtresses, une gloire de révoltés de la langue, une rage de vivre qui se brisa contre la catastrophe sans équivalent aucun où le Yiddishland disparut, terres et livres, corps et âmes. Pas vraiment, l’âme : elle est là, dans ces pages infusées d’histoires et de cris, d’anecdotes et de poèmes, dans ce roman d’amour fou qui caracole sur la ligne de crête des empires incendiés, l’Autriche-Hongrie, le IIIème Reich, la vieille Europe. « Mère, nous arrivons d’un pays sans amour, d’un pays où Dieu est absent, Déluge en tête et crépuscule dans le sang. »<br />
Gilles Rozier  a écrit aussi :<br />
-La promesse d’ Oslo chez Denoël 2005<br />
A Jérusalem, Sharon, juive orthodoxe, 42 ans, divorcée, tient la cuisine d&#8217;une maison de retraite. Un matin, son fils unique Eli est victime d&#8217;un attentat suicide dans un autobus. Après des mois de deuil, elle renoue avec la vie et veut un autre enfant. Guide imprévisible, le rabbin donne son accord et lui conseille d&#8217;aller se faire inséminer artificiellement à Oslo.</p>
<p>-Moise fiction chez Denoël en 2001<br />
Derrière les épisodes héroïques de la libération d&#8217;un peuple s&#8217;esquisse le portrait intime et tabou d&#8217;un prophète, celui de Moïse.</p>
<p><strong>***Fontenoy ne reviendra plus de Gérard Guégan Stock 2011 Prix Renaudot Essai 2011</strong><br />
Un destin qui rappelle celui de Limonov.<br />
Portrait d’un intellectuel engagé, aventurier et plein de contradictions, très à l’étroit dans les idées de son époque.<br />
Commentaires de l’auteur<br />
« Comme je viens d’une époque, voire d’un monde, où chacun jurait de rester éternellement fidèle à ses convictions, je me suis souvent demandé pourquoi tant de figures énergiques avaient ensuite, et sans trop tarder, tourné la page de leur jeunesse. Cette question – qu’est-ce qui pousse un homme à changer de camp, à passer, par exemple, de la gauche la plus enragée à la droite la moins clémente ? – a fini par m’obséder. J’aurais pu en tirer la matière d’un pamphlet si ce n’est que je voulais toucher au-delà du cercle des convaincus. Aussi ai-je ressuscité un écrivain du siècle dernier, Jean Fontenoy, qui, pour reprendre le mot de Malraux, fut partout où cela comptait, tout du moins dans ses 20 ans : la Grande Guerre, Dada, Octobre, Maïakovski, Lénine et Trotski, Moscou et Shanghai, etc. Or, lui qui était né pauvre, que l’école de la République avait su distinguer et dont les livres avaient séduit aussi bien Kessel que Colette, Blanchot que Céline, voilà que, contre toute attente (il avait dénoncé le nazisme dès 1933), il se fit soudain fasciste. Quelques années plus tard, non sans logique (et aussi par haine de la lâcheté), il ne lui resterait plus qu’à partir se suicider dans Berlin assiégée par l’Armée rouge.</p>
<p>Reste que je n’ai écrit Fontenoy ne reviendra plus que pour comprendre de quoi nous sommes faits et à quoi tiennent nos destinées. Et nos refus. » Gérard Guégan</p>
<p><strong>****Passagère du silence : dix ans d’ initiation en Chine de Fabienne Verdier chez Albin Michel 2003</strong><br />
Un livre remarquable sur l’apprentissage de la calligraphie et sur la culture chinoise par une personnalité hors du commun.<br />
Disponible en 910.4 VER à la médiathèque<br />
Tout quitter du jour au lendemain pour aller chercher, seule, au fin fond de la Chine communiste, les secrets oubliés de l&#8217;art antique chinois, était-ce bien raisonnable ? Fabienne Verdier ne s&#8217;est pas posé la question : en ce début des années 80, la jeune et brillante étudiante des Beaux-Arts est comme aimantée par le désir d&#8217;apprendre cet art pictural et calligraphique dévasté par la Révolution culturelle. Et lorsque, étrangère et perdue dans la province du Sichuan, elle se retrouve dans une école artistique régie par le Parti, elle est déterminée à affronter tous les obstacles : la langue et la méfiance des Chinois, mais aussi l&#8217;insupportable promiscuité, la misère et la saleté ambiantes, la maladie et le système inquisitorial de l&#8217;administration&#8230; Dans un oubli total de l&#8217;Occident, elle devient l&#8217;élève de très grands artistes méprisés et marginalisés qui l&#8217;initient aux secrets et aux codes d&#8217;un enseigne- ment millénaire.<br />
De cette expérience unique sont nés un vrai récit d&#8217;aventures et une oeuvre personnelle fascinante, qui marie l&#8217;inspiration orientale à l&#8217;art contemporain, et dont témoigne son extraordinaire livre d&#8217;art L&#8217;unique trait de pinceau (Albin Michel).<br />
Fabienne Verdier a un site internet très intéressant  http://www.fabienneverdier.com/</p>
<p><strong>***Victoria Hall de Metin Arditi Actes Sud Babel</strong><br />
Antiquaire à Prague, Pavel Kutman a découvert une lettre inédite de Kafka. Il propose alors un marché à un collectionneur de manuscrits, banquier genevois et membre influent du conseil de fondation d’un prestigieux concours de chant. En échange de la lettre, Armand Hugues aidera Tatiana, la fille de Kutman, une jeune soprano à la voix prometteuse, à participer au fameux concours de chant et à se lancer ainsi dans une carrière de soliste internationale. La vie d’Armand Hugues sera doublement bouleversée. D’abord lorsque, dans un compagnon de voyage évoqué par Kafka dans sa lettre, il croira reconnaître son grand-père. Ensuite quand Tatiana lui fera découvrir l’assomption des sens dans l’amour. La musique irrigue le livre d’un bout à l’autre et c’est elle, en particulier la musique des voix, qui donne force et magie à Victoria-Hall et à ses personnages.</p>
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		<title>Echanges de lectures du 18 novembre 2011</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 14:14:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Echanges de lectures]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>****Multiple splendeur HAN SUYIN Mercure de France 2010</strong></p>
<p>Roman britannique déjà évoqué précédemment.<br />
Histoire de Hong Kong en 1849, récit inspiré de la vie de Han Suyin.</p>
<p>Agée de 93 ans, Han Suyin est l&#8217;auteur d’une œuvre très importante essentiellement consacrée à la Chine. Elle vit à Lausanne. On peut citer parmi ses ouvrages :</p>
<p>Et ma pluie pour ma soif édité en France en 1990<br />
Fleur de soleil épuisé<br />
Le vent dans ma poche épuisé</p>
<p>Au tout début des années 50 parut en Angleterre un livre qui allait faire le tour du monde. En France seulement, il s’est vendu à plus d’un million et demi d’exemplaires et il a été traduit en trente langues. Un roman ? Non, tout ce que nous raconte Multiple Splendeur est vrai. D’abord, la merveilleuse histoire d’amour entre Suyin et Marc, un amour intense, plein de grâce, marqué par le destin et pourtant triomphant. Ces deux-là, à priori, tout les séparait : elle, jeune Chinoise, médecin, passionnée par les transformations profondes qui ébranlaient alors la Chine, avec la montée en puissance du communisme, et lui, Anglais, journaliste, flegmatique, qui parcourait l’Asie pour le compte d’un des plus importants quotidiens de Londres.<br />
Ils se rencontrèrent à Hong Kong, à l’époque encore territoire anglais, et sans doute le meilleur endroit pour attendre et observer ce qui allait se passer en Chine. Leur amour fit scandale au sein de la communauté bigarrée qui y vivait et dont Han Suyin nous donne un tableau savoureux, car Marc était marié. Autour des deux amants s’agitaient d’une part les nostalgiques de la Chine d’autrefois et de l’autre ceux qui espéraient la voir se reconstruire sur des bases nouvelles.<br />
Ce qui allait advenir appartient aujourd’hui à l’Histoire, et sur ce tournant, nous avons, dans Multiple Splendeur, un témoignage, daté, certes, mais en tous points remarquable.<br />
Quant à la si belle histoire d’amour, elle n’allait durer qu’un an, un mois et quelques jours. Envoyé sur le front, dès le début de la guerre entre les deux Corées, Marc y fut tué en août 1950. Et Suyin, avec passion et poésie, écrivit ce livre à sa mémoire.</p>
<p><strong>***La panthère de Stéphanie Des Horts              en commande</strong></p>
<p>L’auteur est spécialiste de littérature anglaise et critique littéraire.</p>
<p>Voici, pour la première fois exhumé, le fabuleux destin de Jeanne Toussaint. Au point de départ de ce roman vrai, une fillette Flamande, née avec le vingtième siècle et qui grandit à Bruxelles au milieu des dentelles. Sa mère confectionne les plus beaux motifs que son père va vendre sur les marchés. Et puis un jour le drame : le père tombe malade, la famille vole en éclats. Jeanne Toussaint n&#8217;a qu&#8217;une idée, fuir. A seize ans, aussi jolie que déterminée, elle rencontre un déserteur français qui l&#8217;emmène à Paris, lui promet le mariage, la grande vie et se fiance à une autre. Jeanne se console auprès de sa grande sœur, exilée elle aussi, qui lui enseigne les us et coutume… du demi-monde. Mais la guerre sonne le glas de tous les plaisirs. Dans un Paris meurtri, la jeune femme rencontre celui qui sera son grand amour, Louis Cartier, le « joaillier des Rois ». Amant, démiurge, complice, Louis enseigne à Jeanne les pierres précieuses et les alliages mystérieux. Ensemble, ils seront à l&#8217;origine de bijoux fabuleux. Oiseaux de paradis, parures indiennes, bracelets à géométrie variable et surtout la fabuleuse panthère. Mais le sort s&#8217;acharne : Louis quitte Jeanne. Il lui offrira néanmoins la direction de la Haute Joaillerie. Peu à peu, il lui abandonne les rênes de la maison qu’elle anime corps et âme, insufflant à la création son génie, sa modernité, un esprit de résistance qui pendant les années sombres auraient pu lui être fatals si une certaine Coco Chanel ne l’avait pas sauvée des griffes des nazis&#8230;<br />
Une restitution fascinante du Paris mythique où l’on croise Proust, Cocteau, Hemingway, les Fitzgerald, Dior, la duchesse de Windsor… Un magnifique portrait de femme qui traversa le siècle, la tête haute, abandonnant dans son sillage un parfum de diamants et d’élégance…</p>
<p>Elle a également écrit La scandaleuse histoire de Penny Parker-Jones</p>
<p>Londres, 1960. En pleine guerre froide, entre baie des Cochons et crise de Cuba, les aristocrates du Swinging London partagent des plaisirs un rien pervers ou décalés. Une call-girl fait les délices d&#8217;un capitaine de l&#8217;armée russe et d&#8217;un ministre britannique, un ostéopathe tire les ficelles, un Jamaïcain ajoute de l&#8217;exotisme. Personne n&#8217;en sort indemne, surtout pas l&#8217;Angleterre. Premier roman.</p>
<p><strong>***La fille du fossoyeur de Joyce Carol Oates chez P.Rey 2008</strong></p>
<p>Une véritable descente aux enfers dans l’Amérique profonde. L’auteur reste fidèle aux atmosphères sombres. « Psychanalyste »  de l’âme américaine et du mal être américain.</p>
<p>Rebecca Schwart est la fille d&#8217;une famille d&#8217;émigrants, qui, fuyant l&#8217;Allemagne nazie, a échoué dans une petite ville de l&#8217;Etat de New York. Le père devient fossoyeur-gardien de cimetière et subit humiliations et frustrations. Rebecca, porteuse de cet héritage familial lourd et douloureux, fait le difficile apprentissage des hommes, du mariage et de la maternité dans l&#8217;Amérique de l&#8217;après-guerre.</p>
<p>Joyce Carol Oates est née en 1938 à l&#8217;ouest du lac Erié. Son père travaillait pour la General Motors. Elle passe une enfance solitaire face à sa soeur autiste et découvre, lorsqu&#8217;elle s&#8217;installe à Detroit au début des années 60, la violence des conflits sociaux et raciaux.<br />
Membre de l&#8217;Académie américaine des arts et des lettres depuis 2008, professeur de littérature anglaise à Princeton. Titulaire de multiples et prestigieuses récompenses littéraires (elle figure depuis des années sur la courte liste des Nobélisables), Joyce Carol Oates figure depuis longtemps au premier rang des écrivains contemporains. Elle a reçu le prix Femina étranger en 2005 pour Les Chutes.</p>
<p>• Mère disparue<br />
• Les femelles<br />
• Viol<br />
• Vous ne me connaissez pas<br />
• La foi d’un écrivain<br />
• Les Chutes<br />
• Délicieuses pourritures<br />
• La fille du fossoyeur<br />
• Journal 1973-1982<br />
• Fille noire, fille blanche<br />
• Vallée de la mort<br />
• Petite sœur, mon amour<br />
• Folles nuits<br />
• J&#8217;ai réussi à rester en vie</p>
<p>Interview de l’auteur publiée dans les Inrocks.<br />
&laquo;&nbsp;Le plus grand écrivain américain aujourd&#8217;hui est une femme. Mais ce n&#8217;est pas son seul défaut. Car cette femme écrit comme un homme.&nbsp;&raquo;<br />
L&#8217;hommage rendu à Joyce Carol Oates au Festival du cinéma américain se devait d&#8217;être élogieux, il fut également misogyne &#8211; life is not perfect. Deauville, qui récompense chaque année un écrivain pour l&#8217;ensemble de son oeuvre, a cependant vu juste : cette mince silhouette aux cheveux frisottés noirs et en col roulé turquoise en laine bouillie fait partie des dix écrivains qui comptent le plus aujourd&#8217;hui, à la tête d&#8217;une oeuvre tentaculaire (plus de soixante-dix romans et recueils) débutée dans les années 1970.<br />
Aux Etats-Unis, la romancière est célèbre : elle a reçu le National Book Award pour son roman Eux. C&#8217;est moins le cas en France, en dépit du prix Femina venu couronner Les Chutes en 2005. Que l&#8217;on pense à ses contemporains &#8211; Norman Mailer, John Updike, Philip Roth, Saul Bellow -, et il apparaît flagrant que Joyce Carol Oates, née en 1938, n&#8217;a pas bénéficié du même rayonnement. On pourrait invoquer la violence de ses écrits, frein possible, du moins à une époque, à la reconnaissance de son oeuvre. Enfants martyrisés, ados criminels, kidnappeurs, assassins, violeurs, terroristes : cette faune hante les livres d&#8217;Oates, colonise son univers romanesque en familles maudites (Bellefleur, Nous étions les Mulvaney), marginalité délinquante (Le Triomphe du singe araignée, Confessions d&#8217;un gang de filles), catastrophes écologiques (Les Chutes) &#8211; comme autant de démons tapis au revers du rêve américain.<br />
Dix ans après Blonde, roman diabolique inspiré de la vie de Marilyn, son nouvel opus part d&#8217;un fait divers, équivalent aux Etats-Unis de l&#8217;affaire du petit Grégory : en 1996, une gamine de 6 ans abonnée aux concours de beauté est retrouvée violée et assassinée dans le sous-sol du domicile de ses parents. De cette affaire non-élucidée, Oates a tiré une fiction, Petite soeur, mon amour : une fiévreuse descente aux enfers au coeur de l&#8217;inconscient familial américain. Rencontre avec une immense portraitiste de l&#8217;Amérique, rivée depuis toujours à son côté obscur.<br />
Entretien > Une romancière honorée par un festival de cinéma, n&#8217;est-ce pas un paradoxe ?<br />
Joyce Carol Oates &#8211; Le cinéma s&#8217;est toujours nourri de la littérature. La relation entre les films et les romans est donc très étroite. Pour ma part, en tant qu&#8217;écrivain, je me nourris tout le temps de films, comme ceux de Bertolucci, Cronenberg, Scorsese. Par ailleurs, mon roman Blonde est en train d&#8217;être adapté au cinéma&#8230;<br />
Avez-vous participé au scénario ?<br />
Non, mais j&#8217;ai lu l&#8217;adaptation d&#8217;Andrew Dominik que je trouve excellente. C&#8217;est difficile pour un écrivain d&#8217;adapter son propre roman. On m&#8217;a déjà proposé d&#8217;écrire un scénario mais j&#8217;ai refusé à chaque fois.<br />
Pourquoi vouliez-vous écrire un roman sur Marilyn Monroe ?<br />
J&#8217;étais fascinée par Norma Jean Baker, une jeune fille comme les autres bien qu&#8217;elle ait eu une enfance malheureuse. Mon idée n&#8217;était pas d&#8217;écrire sur Marilyn mais sur la personne qui est devenue Marilyn. Blonde raconte la trajectoire d&#8217;une quasi-orpheline qui va devenir le centre de gravité d&#8217;une industrie, jusqu&#8217;à devenir un produit manufacturé. Je voulais écrire une tragédie moderne : la transformation d&#8217;une jeune fille ordinaire en princesse, qui va finir accro aux drogues et perdre son âme. La vie de Norma Jean était un conte de fées qui s&#8217;est transformé en malédiction.<br />
Blonde est aussi une critique d&#8217;Hollywood&#8230;<br />
Le Hollywood des années 1940 et 1950, oui. Aujourd&#8217;hui, c&#8217;est très différent. Les grandes stars comme Nicole Kidman ou Julia Roberts ne sont plus sous contrat avec les studios. Elles sont libres. Marilyn Monroe devait faire les films qu&#8217;on lui disait de faire. Hollywood était un piège. Si elle avait vécu aujourd&#8217;hui, elle aurait eu la carrière de Madonna.<br />
De quoi parle votre nouveau roman ?<br />
En 1996, on a retrouvé dans le Colorado le corps d&#8217;une petite fille, JonBenét Ramsey, une célèbre minimiss de beauté. Mais mon roman est une fiction, il s&#8217;éloigne de ce fait divers pour décrire une famille américaine où les enfants sont exploités par leurs parents. Souvent, la dysfonction familiale vient d&#8217;une projection parentale sur les enfants. Les petits prodiges, comme Michael Jackson, Tiger Woods ou les soeurs Williams, ce n&#8217;est rien d&#8217;autre que l&#8217;ambition déplacée d&#8217;une mère ou d&#8217;un père sur leur progéniture.<br />
Ce n&#8217;est pas la première fois que vous vous inspirez d&#8217;un fait divers&#8230;<br />
Oui, particulièrement dans Reflets en eau trouble. Le point de départ était l&#8217;accident de voiture de Ted Kennedy en 1969. Sa voiture est sortie de la route et a coulé dans un étang. Son assistante, qui était aussi sa maîtresse, s&#8217;est noyée alors que lui a réussi à s&#8217;en sortir et a essayé d&#8217;étouffer l&#8217;affaire. Je voulais montrer comment la vie politique américaine exploite une certaine idéalisation de la jeunesse et de la beauté. Aux Etats-Unis, on construit une image fantasmée des hommes politiques, on cherche à vendre de beaux produits aux électeurs. Ce fut le cas pour Kennedy mais aussi pour Clinton et Obama. Cela produit de la désillusion.<br />
Petite soeur, mon amour prend la forme d&#8217;une confession du frère de la victime, dix ans plus tard. Pourquoi ce choix ?<br />
C&#8217;est une confession, et peut-être un roman suicidaire, comme il finit par l&#8217;écrire lui-même. Il pense qu&#8217;il est le meurtrier de sa soeur. Au début, je voulais écrire sur une jeune personne dont le patronyme est connu j&#8217;avais cette image d&#8217;un ado qui entre dans un magasin et voit son nom dans un tabloïd. Comment vit-on le fait d&#8217;être le &laquo;&nbsp;fils de&nbsp;&raquo; ? Que ressent un enfant sur le nom duquel pèse une malédiction ? J&#8217;aurais pu par exemple écrire sur les enfants d&#8217;O. J. Simpson.<br />
Comme souvent dans vos livres, on trouve des dessins, des poèmes, des fragments de toutes sortes. Pourquoi ces jeux formels ? Est-ce un rejet du roman traditionnel ?<br />
Je pratique une écriture fragmentaire. Dans le cadre de ce roman, il s&#8217;agit d&#8217;une confession à la première personne. C&#8217;est la mémoire qui est convoquée. Et la mémoire n&#8217;est pas linéaire, elle ne surgit que par fragments : on se souvient d&#8217;un visage, d&#8217;une phrase, d&#8217;une ombre qu&#8217;on a aperçue par la fenêtre.<br />
Ce roman met en scène une famille dysfonctionnelle cachée derrière la comédie du bonheur. Pour vous, c&#8217;est la source de tous les maux ?<br />
C&#8217;est là d&#8217;où on vient, cela a forcément des incidences sur notre vie. Il y a bien sûr des familles heureuses. Mais le phénomène que je décris dans le livre, qui consiste à droguer ses enfants, n&#8217;est pas rare. C&#8217;est même très courant aux Etats-Unis. On drogue les bébés pour les calmer, les faire dormir.<br />
L&#8217;enfer, c&#8217;est aussi celui des médias&#8230;<br />
Oui, la presse &#8211; une certaine presse &#8211; s&#8217;est emparée de l&#8217;affaire JonBenét Ramsey de manière délirante. C&#8217;est ce que je décris aussi dans mon livre. Les tabloïds mentent, exagèrent. Par exemple, depuis l&#8217;élection d&#8217;Obama, certains prétendent qu&#8217;il n&#8217;est pas américain, qu&#8217;il est musulman. Aujourd&#8217;hui, 18 % des Américains pensent qu&#8217;Obama n&#8217;est pas un citoyen américain !<br />
Vos romans sont empreints d&#8217;une grande violence. On croise des violeurs, des meurtriers, des fous. Peut-on dire que l&#8217;un des moteurs de l&#8217;écriture est l&#8217;horreur ordinaire ? La monstruosité dans ce qu&#8217;elle a de plus humain ?<br />
J&#8217;écris sur le mal. La nature de ce mal diffère entre une mère qui tue sa fille par folie et désespoir et, disons, un gangster. L&#8217;un des moteurs de l&#8217;écriture consiste à confronter la part éduquée, civilisée de l&#8217;être humain à sa part de sauvagerie. Montrer comment les êtres négocient avec la violence, avec les lois, avec la mort.<br />
Avez-vous conscience de pouvoir choquer ?<br />
Il m&#8217;arrive de l&#8217;être moi-même ! Dans Blonde, j&#8217;ai eu du mal à écrire la scène où Marilyn chante son &laquo;&nbsp;happy birthday&nbsp;&raquo; à Kennedy. Elle est complètement droguée, les gens se moquent d&#8217;elle, même Kennedy fait un geste de la main qui la tourne en dérision. C&#8217;est très triste.<br />
Cette peinture de la violence vous a-t-elle servi à vous émanciper d&#8217;une certaine idée de la littérature dite féminine lorsque vous avez commencé à écrire dans les années 1960 ?<br />
A cette époque, il y avait peu de femmes écrivains. Elles ont commencé à écrire davantage dans les années 1970-1980. En revanche, il y avait de grands auteurs du passé comme Virginia Woolf, Colette, les soeurs Brontë. Sincèrement, ces questions sur la condition de la femme écrivain ne m&#8217;intéressaient pas. J&#8217;écrivais depuis que j&#8217;étais enfant, c&#8217;était naturel pour moi. Je ne me suis jamais posé la question de ma légitimité en tant qu&#8217;écrivain.<br />
Vous avez tenu un journal entre 1973 et 1982. Vous y parlez de la difficulté d&#8217;être à la fois épouse, professeur, romancière. La femme moderne est-elle née de cette polyvalence ? </p>
<p>Oui, dans la mesure où aujourd&#8217;hui les femmes ne dépendent plus financièrement ni socialement des hommes. Elles ont une carrière et sont mariées, alors que dans les années 1950 et 1960 le mariage était la seule voie d&#8217;épanouissement personnel. Je n&#8217;ai pas eu d&#8217;enfant. Le couple que je formais avec mon premier mari, qui était éditeur, était fondé sur l&#8217;amour des livres et de l&#8217;écriture.<br />
Votre rapport à l&#8217;écriture a-t-il changé avec les années ? </p>
<p>Oui. Je fais beaucoup plus de corrections. Autrefois j&#8217;écrivais puis réécrivais l&#8217;ensemble du manuscrit. Aujourd&#8217;hui, je réécris chaque page une par une.<br />
Votre oeuvre couvre une large partie de l&#8217;histoire américaine, du XIXe siècle dans Bellefleur aux grandes émeutes raciales du XXe dans Eux. Etes-vous également attirée par l&#8217;actualité ?<br />
Par certains de ses aspects, oui. Je n&#8217;écrirai pas sur la crise financière mais j&#8217;ai déjà écrit sur le 11 Septembre, dans La Fille tatouée. Actuellement, je travaille sur un roman qui se déroule en 2003, au moment du déclenchement de la guerre en Irak. J&#8217;ai aussi l&#8217;intention d&#8217;écrire une fiction sur une famille qui aurait perdu son fils là-bas.<br />
Vous étiez proche de John Updike et Susan Sontag. Ont-ils eu une influence sur votre travail ?<br />
J&#8217;étais surtout proche de John. C&#8217;est un immense écrivain qui a insufflé une puissance à la littérature américaine, notamment à travers sa représentation de la nature. Par ailleurs, je me souviens que Susan et moi participions à un même groupe d&#8217;écriture. J&#8217;avais écrit une nouvelle dans laquelle je mettais en scène un personnage féminin inspiré de nos deux personnalités. Ça nous avait beaucoup fait rire.<br />
Vous publiez près de deux gros romans par an. Qu&#8217;est-ce qui vous fait écrire autant ?<br />
Je ne pense pas être prolifique ! Je passe mon temps à mettre un frein à l&#8217;écriture sinon je ne ferais que ça. J&#8217;aime écrire des histoires sur des femmes fortes qui arrivent à surmonter une violence intérieure ou extérieure. J&#8217;aime les happy end. Si Marilyn avait été un personnage de fiction, elle n&#8217;aurait pas commis de suicide et elle aurait fini heureuse à la dernière page. </p>
<p> <strong>***Des jours et des nuits ou le rêve de Sara de Gilbert Sinoué Gallimard 2001</strong></p>
<p>Roman qui se déroule en Argentine, très ésotérique.</p>
<p>En 1930, à Buenos Aires, un homme fait un rêve récurrent : chaque nuit, une femme lui rend visite dans son sommeil. Face à cette obsession, il choisit de se confier à l&#8217;un des tous premiers psychanalystes du temps, pour tenter de décrypter le message de l&#8217;inconscient. Petit à petit, il va découvrir que cette femme qui le hante a vécu avec lui dans une autre vie, en Grèce, il y a trois mille ans.</p>
<p>Résumé<br />
« Essayerais-tu de me dire que l&#8217;on peut entrevoir l&#8217;avenir  ? demanda Ricardo.<br />
- L&#8217;avenir et le passé.<br />
- Nous connaissons tous notre passé. Où est l&#8217;intérêt  ?<br />
- Le passé dont je parle, c&#8217;est celui d&#8217;avant le passé et de tous les autres passés. Serais-tu donc assez naïf pour imaginer que l&#8217;on vive une seule existence  ? On naît, on meurt, on vit, on meurt&#8230; à l&#8217;infini. »</p>
<p>Entre l&#8217;Argentine et les terres brûlées de Grèce, c&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;une obsession vieille comme le monde, celle d&#8217;un homme à la recherche d&#8217;une femme. À une différence près : Ricardo Vacarezza aurait connu Sara il y a trois mille ans.</p>
<p><strong>***Brut de Dalibor Frioux</strong></p>
<p>Roman d’anticipation qui a pour toile de fond : la Norvège.<br />
Milieu du XXIe siècle. À l&#8217;écart des grands continents minés par la violence et la pollution, la Norvège a trouvé la formule du bonheur : démocratie exemplaire, nature grandiose et pétrole de la mer du Nord. Le royaume a même conçu la bouteille où enfermer le démon qui le sert : un fonds éthique où sont placés les milliards de la manne sous-marine.<br />
À quelques mois des élections générales, l&#8217;ancien mannequin Katrin jouit sans retenue de ce paradis, le constructeur de barrages Kurt Jensen intrigue pour entrer au comité remettant le Nobel de la paix, tandis que Henryk, philosophe à la tête du fonds, lutte pour concilier argent et vertu.<br />
Mais ce pays bien huilé se détraque : des jeunes meurent mystérieusement, les populistes xénophobes dressent un mur au coeur des forêts et promettent de rendre l&#8217;argent au peuple. Quant à Jensen, ses ambitions vont se heurter aux profondeurs refoulées du miracle pétrolier.<br />
Puisant dans l&#8217;histoire récente d&#8217;un pays modèle et dans la poésie des éléments, ce roman est un chant d&#8217;adieu à l&#8217;or noir, notre excitant depuis plus d&#8217;un siècle. Même dans l&#8217;air salubre du Grand Nord, y a-t-il de la richesse sans part maudite, une paix qui échappe à l&#8217;ennui, du brut sans brutalité ?</p>
<p><strong>****Le Turquetto de  Matin Arditi</strong><br />
Se pourrait-il qu&#8217;un tableau célèbre – dont la signature présente une discrète anomalie – soit l&#8217;unique oeuvre qui nous reste d&#8217;un des plus grands peintres de la Renaissance vénitienne ? Un égal du Titien ou du Véronèse ?b Né à Constantinople en 1519, Elie Soriano a émigré très jeune à Venise, masqué son identité, troqué son nom contre celui d&#8217;Elias Troyanos, fréquenté les ateliers de Titien, et fait une carrière exceptionnelle sous le nom de Turquetto : le &laquo;&nbsp;Petit Turc&nbsp;&raquo;, comme l&#8217;a surnommé Titien lui-même.Metin Arditi retrace le destin mouvementé de cet artiste, né juif en terre musulmane, nourri de foi chrétienne, qui fut traîné en justice pour hérésie…<br />
Né en 1945 à Ankara, Metin Arditi vit à Genève. Il préside l&#8217;Orchestre de la Suisse romande et la fondation Les Instruments de la Paix-Genève. Son œuvre est publiée chez Actes Sud : Dernière lettre à Théo (2005), La Pension Marguerite (2006 ; Babel n° 823, prix Lipp Suisse 2006), L&#8217;Imprévisible (2006, prix de la Radio suisse romande 2007 ; Babel n° 910), Victoria-Hall (Babel n° 726), La Fille des Louganis (2007 ; Babel n° 967), Loin des bras (2009 ; Babel n° 1068) et Le Turquetto (2011).</p>
<p>Il est l’auteur également des ouvrages suivants : </p>
<p>Loin des bras 2009 très beau livre</p>
<p>La faillite menace l&#8217;Institut Alderson, pensionnat suisse pour fils de familles aisées. Un repreneur se propose, qui entend soumettre l&#8217;établissement, et ses professeurs, à un audit décisif pour leur avenir. Dans ce huis-clos fait de solitudes collectives, chacun cache une blessure que les circonstances ne tardent pas à mettre à nu.</p>
<p>Dernière lettre à Théo 2005<br />
L’imprévisible 2006<br />
La pension Marguerite 2006<br />
La fille des Louganis 2009</p>
<p><strong>***Dialogue sur le tabou arménien  de Ahmet Insel et Michel Marian </strong><br />
PRIX ARMENIA 2010</p>
<p>Le dialogue entre Arméniens et Turcs serait-il devenu possible? Ces ennemis d’un siècle pourraient-ils enfin aborder le sujet tabou, celui du génocide arménien en 1915? Michel Marian et Ahmet Insel ont relevé le défi. Cartes sur table, sans concession ni fausse indulgence, entre gens de bonne volonté. Aucun aspect de la question n’a été esquivé : les intentions d’hier et d’aujourd’hui, les faits, et surtout le problème de leur reconnaissance. Parfois, l’échange est difficile, les sensibilités sont à fleur de peau, mais il est toujours franc et courageux. À travers leur parcours personnel et familial, l’Arménien et le Turc évoquent les grands événements qui ont jalonné l’histoire des deux peuples, à l’extrémité orientale de l’Europe. Pour comprendre l’un des plus terribles drames de notre temps et pourquoi il occupe toujours l’actualité française, ce livre constitue un événement politique, une première.<br />
Ahmet Insel est écrivain et professeur d’économie turque.<br />
Michel Marian est maître de conférences et agrégé de philosophie</p>
<p><strong>****Une femme fuyant l’annonce de David Grossman Seuil 2011</strong><br />
 Prix Médicis Etranger<br />
Un grand écrivain israélien, militant pour la paix.<br />
Ora, une femme séparée depuis peu de son mari Ilan, quitte son foyer de Jérusalem et fuit la nouvelle tant redoutée : la mort de son second fils, Ofer, qui, sur le point de terminer son service militaire, s’est porté volontaire pour « une opération d&#8217;envergure » de vingt-huit jours dans une ville palestinienne. Comme pour conjurer le sort, elle décide de s’absenter durant cette période : tant que les messagers de la mort ne la trouveront pas, son fils sera sauf. La randonnée en Galilée qu’elle avait prévue avec Ofer, elle l’entreprend avec Avram, son amour de jeunesse, pour lui raconter son fils. Elle espère protéger son enfant par la trame des mots qui dessinent sa vie depuis son premier souffle, et lui éviter ainsi le dernier.<br />
À travers le destin bouleversant d’une famille qui tente à tout prix de préserver ses valeurs et ses liens affectifs, l’auteur nous relate l’histoire de son pays de 1967 à nos jours et décrit avec une force incomparable les répercussions de cet état de guerre permanent sur la psyché des Israéliens, leurs angoisses, leurs doutes, mais aussi la vitalité, l’engagement, et l’amour sous toutes ses formes<br />
David Grossman a lui même appris l’annonce de la mort de son fils au combat pendant qu’il parachevait ce livre.<br />
Dans la peau de Gisela (politique et création littéraire), essais, trad. par Sylvie Cohen, éd. du Seuil, mars 2008<br />
  J’écoute mon corps, deux nouvelles, trad. par Sylvie Cohen et Rosie Pinhas-Delpuech, éd. du Seuil, 2005<br />
  L’enfant zigzag, roman, trad. par Sylvie Cohen, éd. du Seuil, 2004, Points poche n°1184<br />
  Chroniques d’une paix différée, essai, trad. par Jean-Luc Allouche, éd. du Seuil, 2003<br />
  Quelqu’un avec qui courir, roman, trad. par Rosie Pinhas-Delpuech, éd. du Seuil, 2003 ; points poche n° 1317<br />
  Duel à Jérusalem, roman, trad. par Sylvie Cohen, éd. du Seuil, 2003<br />
  Tu seras mon couteau, roman, trad. par Rosie Pinhas-Delpuech, éd. du Seuil, 2000<br />
  Le sourire de l’agneau, roman, trad. par Gisèle Sapiro, éd. du Seuil, 1995<br />
  Les exilés de la Terre Promise, essai, trad. par Katherine Werchowski, éd. du Seuil, 1998<br />
  Le livre de la grammaire intérieure, roman, trad. par Sylvie Cohen, éd.du Seuil, 1994<br />
  Voir ci-dessous : amour, roman, trad. par Judith Misrahi et Ami Barak, éd. du Seuil, 1991 ; points poche n°152<br />
  Le vent jaune, roman, trad. par Suzanne Meron, éd. du Seuil, 1988, épuisé</p>
<p><strong>***Le cantique de l’ Apocalypse joyeuse de Arto Paasilinna</strong><br />
En Finlande, au début des années 1990, sur son lit de mort, un communiste militant demande à son petit-fils Eemeli Toropainen de construire une église en bois, sur un modèle du XVIIIe siècle. Malgré l&#8217;hostilité de la population et des autorités civiles et ecclésiastiques, la vie autour de cette église s&#8217;organise, tandis que partout dans le monde, les villes subissent le chaos.</p>
<p>Jubilatoire comme tous ces romans.</p>
<p><strong>**Accabadora de Michela Murgia publié au seuil en 2011</strong><br />
Dans les années 1950, en Sardaigne, Tzia Bonaria, une couturière, accueille chez elle Maria et lui apprend le métier. Très vite Maria est intriguée par cette vieille femme qui s&#8217;absente la nuit. Tout le village est au courant que Tzia abrège la vie des mourants mais pour Maria c&#8217;est un choc.</p>
<p><strong>***Un avenir de Véronique Bizot Actes Sud 2011 Prix du Style 2011</strong><br />
Une disparition annoncée, une grande maison vide, un robinet peut-être pas purgé, un rhume colossal, trois &#8211; cents kilomètres de doute, une tempête de neige… et de souvenirs plus ou moins fiables. Un avenir est une histoire de famille. Chez Véronique Bizot, la noirceur est délicieuse parce que toujours saturée d&#8217;incongruité drolatique, de lucidité étonnée et de métaphysique légèrement récalcitrante.<br />
Comment se débarrasser de ses névroses familiales et de la pression de la société pour se construire un avenir ? Une réponse est esquissée avec finesse dans ce roman.</p>
<p><strong>***L’office de vivants de Claudie Gallay publié au Rouergue en 2001</strong><br />
Dans un hameau de montagne «  la Maison des cimes », une famille vit dans l&#8217;isolement et le dénuement. Le père, silencieux, la mère, malade, le fils aîné, Marc, qui parle aux loups et aux arbres, Simone, l&#8217;enfant à l&#8217;oeil crevé, vont trouver devant leur porte Manu, abandonnée par sa mère, une jeune femme du village d&#8217;en bas que le père a engrossée. Marc la prend sous une aile protectrice et confuse&#8230;<br />
Roman naturaliste aussi sombre que les œuvres de Zola. Pas d’identité de temps, ni de lieu.</p>
<p> <strong>****La roseraie de Michel Besnier chez Fayard  en commande</strong><br />
Un homme qui refuse le temps présent et reste bloqué en 1894, année de création de la roseraie.<br />
Quand on lui demande son métier, Benjamin Renart répond &nbsp;&raquo; généalogiste des roses &laquo;&nbsp;. Ce qui le captive, c&#8217;est comprendre leurs migrations et leurs croisements dans &nbsp;&raquo; l&#8217;ombre des siècles &laquo;&nbsp;. Ce qui l&#8217;envoûte, c&#8217;est la sensualité des fleurs. La passion des roses, par le calme et le détachement qu&#8217;elle lui apporte, conduit Benjamin à accomplir des séances d&#8217;émerveillement. Il surmonte ainsi les excès de sa propre sensibilité, rejoint avec plus de disponibilité le territoire des femmes aimées.</p>
<p>Il aime la Gerboise, avec laquelle il forme un couple insécable, se retient de tomber amoureux de celle qui vient, tous les jours, s&#8217;installer dans la roseraie pour peindre des portraits de roses. Il la surnomme la Teresina, comme pour mieux l&#8217;assimiler à une fleur, qu&#8217;il ne cueillera jamais.</p>
<p>La roseraie est une tragédie très douce, un livre sur le désir du bonheur et la peur de l&#8217;amour, sur l&#8217;adoration de la nature, des saisons, des roses et du monde qui, seule, console des aléas de l&#8217;Histoire et protège des &nbsp;&raquo; sentiments rouges &nbsp;&raquo; qui dérivent de la haine, des &nbsp;&raquo; sentiments noirs &nbsp;&raquo; qui, comme l&#8217;angoisse et les remords, épuisent le système nerveux.</p>
<p>Michel Besnier vit à L&#8217;Haÿ-les-Roses. Son premier roman, Le bateau de mariage (1988), particulièrement remarqué par la presse, a fait l&#8217;objet d&#8217;une adaptation cinématographique. La roseraie est son quatrième roman.<br />
Son premier roman<br />
Le bateau de Mariage épuisé<br />
A travers un couple, Aconit et Mauve, la description d&#8217;une société paisible, totalement écrasée par le conformisme, qui vit toujours sous le régime de Vichy.</p>
<p><strong>***Du temps qu’on existait de Marien Defalvard publié chez Grasset en 2011 Prix de Flore Prix du premier roman</strong><br />
Cela commence par un enterrement. Cela finit par un enterrement. Entre les deux, le mort raconte sa vie. Et quel enchantement !<br />
Des années 1970 à nos jours, toute son entreprise va précisément consister à esquiver la vie et ses contraintes. Et ce jeune, puis moins jeune, puis vieux fils de famille va de maison en maison, de campagne en ville, et d&#8217;une ville dans une autre ville, véritable gitan de luxe qui promènera à travers la France sa grande intelligence offusquée par la vulgarité des temps.<br />
Mélancolique et satirique, virtuose et touchant, voici l&#8217;éblouissant premier roman d&#8217;un jeune homme qui semble avoir mille ans.<br />
Un jeune auteur de 18 ans qui refuse d’entrer dans la modernité synonyme pour lui de décadence.</p>
<p><strong>****Tous les noms de José Saramago</strong><br />
Monsieur José, seul personnage de ce livre qui porte un nom, est un obscur employé de l’État civil. Il travaille dans l’immense bâtiment où sont conservées et mises à jour les archives des vivants et celles des morts. Il vit seul, dans un modeste logement contigu à la grande salle où les employés sont soumis à une stricte hiérarchie bureaucratique. Dans cet univers concentrationnaire, son seul passe-temps consiste à collectionner des renseignements sur les cents personnes les plus célèbres du pays. Un jour, par hasard, il prend la fiche d’une jeune femme. Et sa vie, tout à coup, bascule. Délaissant ses célébrités, il décide de rechercher l’inconnue et se lance, au rythme des longs phrasés de Saramago, dans de rocambolesques aventures. Il fouille la nuit dans les archives de l’État civil, falsifie des autorisations, entre par effraction dans une école, se blesse en escaladant un mur, attrape la grippe, et se met à rédiger un journal. Mais au terme de ses recherches, cet Orphée des temps modernes ne rencontrera la jeune femme ni dans l’Enfer des archives ni au cimetière, « cette grande bibliothèque des morts », où un berger s’amuse à changer les planques funéraires sur les tombes. Sa quête de l’inconnue, l’espoir d’un amour qu’il ne vivra jamais l’auront mené, en le conduisant vers l’autre, au dépassement de soi, à lui-même.<br />
Roman philosophique où José Saramago manie avec brio les différents styles de narration.<br />
***Le Radeau de pierre<br />
A la suite d’un cataclysme qu’aucun sismographe n’a enregistré, la péninsule Ibérique tout entière se détache de l’Europe et se met à dériver comme un « radeau de pierre » le long de l’océan. Elle va se heurter aux Açores, puis, suivant le sens contraire des aiguilles d’une montre, se met à décrire un périple inattendu avant de filer vers le sud, vers une Afrique qui lui est proche, pour s’arrêter on ne sait quand, on ne sait où.<br />
José Saramago (1922-2010) a reçu le prix Nobel de littérature en 1998</p>
<p>Extrait d’article publié dans Le Monde le 18 juin 2010.<br />
« C&#8217;est grâce à une virgule que José Saramago est devenu un grand écrivain. Au début des années 1980, alors qu&#8217;il avait plus de cinquante ans, en rédigeant un roman sur les paysans de l&#8217;Alentejo (Portugal), sa région d&#8217;origine, il a réussi à trouver son style.<br />
&laquo;&nbsp;J&#8217;écrivais un roman comme les autres, avait-il expliqué au &laquo;&nbsp;Monde des Livres&nbsp;&raquo; du 17 mars 2000. Tout à coup, à la page 24 ou 25, sans y penser, sans réfléchir, sans prendre de décision, j&#8217;ai commencé à écrire avec ce qui est devenu ma façon personnelle de raconter, cette fusion du style direct et indirect, cette abolition de la ponctuation réduite au point et à la virgule. Je crois que ce style ne serait pas né si le livre n&#8217;était pas parti de quelque chose que j&#8217;avais écouté. Il fallait trouver un ton, une façon de transcrire le rythme, la musique de la parole qu&#8217;on dit, pas de celle qu&#8217;on écrit. Ensuite, j&#8217;ai repris les vingt premières pages pour les réécrire.&nbsp;&raquo; »</p>
<p>Etats d’urgences : notes pour une histoire d’amour d’André Brink publié chez Stock en 1998<br />
Dans un pays où a été proclamé l&#8217;état d&#8217;urgence, où les trois-quarts de la population sont privés des droits les plus élémentaires, où l&#8217;on ne peut ni se déplacer ni s&#8217;exprimer comme on le souhaite, où la liberté reste un mot et rien de plus &#8211; peut-on encore aimer, mener une existence d&#8217;homme, une existence de femme comme les autres ? Peut-on encore créer, trouver dans l&#8217;art ce que le quotidien vous refuse ? Mais l&#8217;amour, mais la création ne sont-ils pas eux aussi des domaines, des territoires où l&#8217;on vit en état d&#8217;urgence ?<br />
Le héros du nouveau roman d&#8217;André Brink est un écrivain qui, dans l&#8217;Afrique du Sud d&#8217;aujourd&#8217;hui, tente d&#8217;écrire un roman d&#8217;amour. Il va au fil des pages nous faire partager ses désirs et ses angoisses et cristalliser autour de ses héros, Philip Malan, le brillant professeur d&#8217;université et Mélissa, la trop jolie étudiante, ses rêves les plus secrets.</p>
<p><strong>***Mon traître de Sorj Chalandon Grasset 2008</strong><br />
Antoine, luthier parisien, voit l&#8217;Irlande à travers sa passion exclusive pour les violons et la lutherie. A Belfast, il prend conscience de la guerre qui ravage le pays. Devenu Tony pour les Irlandais, il rencontre Tyrone Meehan et découvre à ses côtés l&#8217;amitié, la fraternité, l&#8217;engagement et la trahison.<br />
Un peu « le galop d’essai » pour Retour à Killybegs</p>
<p><strong>***Une promesse </strong><br />
Dans une maison d&#8217;un village de Mayenne, un vieux couple, Etienne et Fauvette, font promettre à sept de leurs amis de retarder leur deuil, en leur faisant accomplir quotidiennement un rituel mystérieux qui tisse autour d&#8217;eux une fraternité.</p>
<p> <strong>**** Retour à Killybegs  Grasset  Grand Prix de l’Académie Française 2011</strong><br />
Maintenant que tout est découvert, ils vont parler à ma place. L&#8217;IRA, les Britanniques, ma famille, mes proches, des journalistes que je n&#8217;ai même jamais rencontrés. Certains oseront vous expliquer pourquoi et comment j&#8217;en suis venu à trahir. Des livres seront peut-être écrits sur moi, et j&#8217;enrage. N&#8217;écoutez rien de ce qu&#8217;ils prétendront. Ne vous fiez pas à mes ennemis, encore moins à mes amis. Détournez-vous de ceux qui diront m&#8217;avoir connu. Personne n&#8217;a jamais été dans mon ventre, personne. Si je parle aujourd&#8217;hui, c&#8217;est parce que je suis le seul à pouvoir dire la vérité. Parce qu&#8217;après moi, j&#8217;espère le silence.<br />
Killybegs, le 24 décembre 2006<br />
Tyrone Meehan<br />
Sorj Chalandon est journaliste et écrivain.<br />
Il a reçu en 1988 le Prix Albert-Londres pour ses articles sur l’Irlande du nord, ainsi que pour son travail sur le procès de Klaus Barbie.<br />
La promesse et la trahison sont en filigrane dans tous ses romans.<br />
Extrait du site du CFPJ Journalisme où il est formateur.</p>
<p>Interview de Sorj Chalandon pour la parution de « Mon traître » : l’écriture passée à la râpe<br />
Publié le 10 janvier 2008</p>
<p>Mardi 8 janvier 2008, Sorj Chalandon*, formateur régulier au CFPJ, sort son troisième livre. « Mon traître » raconte l’amitié entre un luthier français, Antoine, et Tyrone Meehan, un membre haut placé de l’Armée républicaine irlandaise (IRA). Jusqu’à l’aveu. Pendant 25 ans, Tyrone a travaillé pour les Britanniques, leur livrant des informations qui ont coûté des vies. Sorj Chalandon raconte 25 ans de conflit en Irlande du Nord par le prisme de cette trahison. La fiction miroir de la réalité : pour écrire, le prix Albert-Londres 1988 s’est appuyé sur sa propre histoire avec Denis Donaldson, l’un des leaders de l’IRA et du Sinn Féin, traître déclaré en décembre 2005, assassiné le 4 avril 2006. Ce roman était-il une nécessité ? « Je pensais que ce livre aurait un effet curatif. Quand je l’ai écrit, ça coulait comme un drain. Je pensais que cette démarche me ferait du bien. Je me suis trompé. J’avais deux solutions quand j’ai appris que Denis trahissait. Faire un travail de journaliste et chercher à savoir pourquoi il a trahi. Cela impliquait de revisiter 25 ans d’amitié, mais j’étais trop impliqué pour me lancer dans cette démarche. Ou alors, faire un roman, ce qui était un bon moyen de me rapprocher des interrogations que j’ai par rapport à la trahison. Ce qui m’intéresse, à travers ce livre, ce n’est pas pourquoi on trahit, mais comment on vit avec ça pendant 25 ans. Est-ce qu’on est traître tout le temps ? Est-ce qu’on y pense tout le temps ? Comment on vit avec sa famille, avec ses amis ? » Est-il plus difficile de vivre une trahison en amitié ou en amour ? « L’amour est une chimie complexe, l’amitié est une construction raisonnée. Dans « Mon traître », il s’agit d’une trahison en temps de guerre. Avec des conséquences car il y a eu mort d’hommes. La trahison en amour, elle cautérise très vite. Il y a toujours un après. La trahison fait partie de la palette amoureuse. Elle a un rapport à l’ego, à la virilité, c’est tout. En amitié, il n’y a pas d’après. Mon rapport à l’amitié est un rapport de soldat, à la notion d’engagement. Il n’y a pas d’orgueil dans la déception de l’amitié. Il y a de la douleur pure. » Cette trahison a-t-elle changé votre rapport à l’amitié ? « Cette histoire m’a fait vieillir. J’ai l’impression que ma vie a perdu du temps. Aujourd’hui, je suis plus suspicieux. J’ai donné des choses qui m’ont été volées. J’en veux à Denis d’avoir mis en moi le doute. Je lui en veux de nous avoir perdu, de m’avoir inoculé le doute sur tout. J’ai finalement autant de douleur pour le trahi que pour le traître. Ca ne doit pas être facile d’être traître. Quand j’ai appris la trahison, j’ai ressenti du désarroi. Puis de la colère, en pensant « Mais qu’est-ce que tu nous as fait ? ». Aujourd’hui, j’ai de la tristesse. C’est un gâchis incroyable. Mon traître, c’est un traître à son pays, à sa patrie, à son combat, à ses amis. Sa trahison a dévasté sa communauté, sa famille. Il faudrait que j’ai le courage de le considérer comme une victime de cette putain de guerre. Je sais qu’on ne trahit pas pour rien. Je hais ceux qui ont obligé Denis à trahir. Je lui en veux qu’il ne se soit pas confié tout de suite. Je lui en veux de nous avoir tous fragilisés. Pendant des années, il a donné des longueurs d’avance aux Britanniques. Aux ennemis. Ils l’ont pris, ils l’ont utilisé puis l’ont vendu. Il n’avait aucune chance. Le premier jour de sa trahison, il est mort. Sa trahison m’a finalement plus bouleversé que sa mort. » Dans « Mon traître », votre écriture est passée à la râpe. Il ne reste que l’essentiel. Comment arrive t-on à ça ? « C’est parce que je suis bègue. Petit, pour moi, chaque phrase était une bataille, chaque mot était un soldat. Je dois faire un choix de mots stricts. Je dois prendre les mots à l’os. Des mots courts, précis. Je les tourne d’abord dans ma tête avant de les mettre en bouche. Cette oralité déteint sur l’écriture et j’écris pour lire à voix haute. » C’est important d’épurer son écriture pour qu’elle soit efficace ? « Je pense qu’on a toujours des mots de trop. Il faut aller au sang des mots. Mes mots sont tellement nettoyés qu’ils en sont douloureux. J’écris coupé déjà. Pour « Mon traître », il n’y a quasiment pas eu de retouche, c’est presque le premier jet. Quand j’écris les mots, ils ont déjà été nettoyés dans ma tête. Le mot parfait, c’est celui qui est cassant. Celui qui n’a pas de gras autour. Chaque mot devrait être une larme de glace qui se casse net. Pour arriver à ça, il faut avoir mal et aimer les mots. J’essaie qu’il n’y ait pas de mot parasite. Il faut même que je fasse attention car je pourrais aller vers un dépouillement absolu. » Dans votre livre, il y a des accroches, des chutes, des relances. Ecrire un livre, est-ce un peu comme écrire un article ? « Le journalisme m’a appris à écouter et à regarder. En reportage, je note les faits sur la page de droite de mon calepin. La page de gauche est réservée à mes commentaires, à mes observations, à mes ressentis. C’est le regard du chirurgien. C’est très douloureux car on est à fleur de peau tout le temps. Le journalisme m’a appris à me nourrir de ces choses que je vois. En formation auprès des jeunes, j’apprends à ne pas nommer mais à décrire les choses. Ca ne veut rien dire « Il est en colère ». J’apprends à décrire ce qui se passe pour que le lecteur comprenne que la personne est en colère. » « Ca coulait comme un drain », « Il faut avoir mal »… Ecrire, c’est souffrir ? « C’est différent pour le journaliste et pour l’écrivain. Le journaliste, c’est le jour et ce sont des faits. Pour le journaliste, la prise de notes, c’est 90% du travail de reportage. Le travail d’écriture ne représente que 10%. Il s’agit d’une formalité technique, sans heurt. Sur place, dans un reportage, je sais que telle phrase sera mon attaque, ma chute. L’écrivain, c’est la nuit et ce sont les rêves. C’est une écriture souffrante car plus impliquante. Quand la nuit tombe, je puise dans l’écriture fictionnelle. Elle fait appel à des choses plus intimes et là, la douleur arrive. Chaque mot fait mal. Je souffre des mots qui sortent, pas de ceux qui ne viennent pas. Comme si les mots passaient par une plaie. C’est pour ça qu’il faut que mes mots soient courts. » « Mon traître » (Grasset, 278 p. – 17,90 €) Propos recueillis par Valérie Pailler, responsable département presse écrite CPJ * Sorj Chalandon a été journaliste à Libération de 1973 à 2007. Il a reçu le prix Albert-Londres en 1998 pour ses reportages sur l’IRA. Il intervient régulièrement au CFPJ, en formation initiale et en formation continue.</p>
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		<title>La musique classique au cinéma</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 13:10:21 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Image et Son]]></category>
		<category><![CDATA[Sélection thématique]]></category>

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		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.mediatheque-biarritz.fr/wp-content/uploads/2012/01/2001lo..jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-4840" title="2001l'o." src="http://www.mediatheque-biarritz.fr/wp-content/uploads/2012/01/2001lo..jpg" alt="" width="180" height="180" /></a> <a href="http://www.mediatheque-biarritz.fr/wp-content/uploads/2012/01/amadeus.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-4841" title="amadeus" src="http://www.mediatheque-biarritz.fr/wp-content/uploads/2012/01/amadeus-300x300.jpg" alt="" width="180" height="180" /></a> <a href="http://www.mediatheque-biarritz.fr/wp-content/uploads/2012/01/roi-danse.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-4842" title="roi danse" src="http://www.mediatheque-biarritz.fr/wp-content/uploads/2012/01/roi-danse.jpg" alt="" width="180" height="180" /></a></p>
<p>S&#8217;il est un aspect des choses que la musique classique sait révéler, c&#8217;est bien leur profondeur. Quand il s&#8217;agit de cinéma, l&#8217;effet est garanti. Le film que nous voyons, transfiguré, change tout à coup de dimension, recevant d&#8217;emblée le sens, la densité qu&#8217;il n&#8217;avait pas auparavant.</p>
<p><strong>Sélection CD :</strong></p>
<p>Farinelli, il castrato / <strong>Michael Mann, réalisateur</strong></p>
<p>In the mood for love / <strong>Michael Galasso et Shigeru Umebayashi, compositeurs</strong></p>
<p>La leçon de piano / <strong>Michael Nyman, compositeur</strong></p>
<p>Orange mécanique / <strong>Stanley Kubrick, réalisateur</strong></p>
<p>Diva [B.O.F.] / <strong>Vladimir Cosma, compositeur</strong></p>
<p>2001, l&#8217;Odyssée de l&#8217;espace / <strong>Stanley Kubrick, compositeur</strong></p>
<p>Le roi danse / <strong>Jean-Baptiste Lully, compositeur</strong></p>
<p>Le maître de musique / <strong>Gérard Corbiau, réalisateur</strong></p>
<p>Ludwig van B. / <strong>Ludwig van Beethoven, compositeur</strong></p>
<p>Amadeus / <strong>Milos Forman, réalisateur</strong></p>
<p>Casino / <strong>Martin Scorsese, réalisateur</strong></p>
<p>Classiques et cinéma : Black Swan, Le Discours d&#8217;un roi, Le Concert&#8230; / <strong>Piotr Ilitch Tchaïkovski, Ludwig van Beethoven, Frédéric Chopin,&#8230; [et al.]</strong></p>
<p>Io, Ennio Morricone : film music, music for piano, chamber music, symphonic music / <strong>Ennio Morricone, compositeur</strong></p>
<p>Billy Elliot / <strong>Stephen Daldry, réalisateur</strong></p>
<p>Match Point /<strong> Woody Allen, réalisateur</strong></p>
<p>Tous les matins du monde / <strong>Jordi Savall, interprète</strong></p>
<p><strong>Sélection films :</strong></p>
<p>Don Giovanni / <strong>Joseph Losey</strong></p>
<p>Amadeus / <strong>Milos Forman</strong></p>
<p>2001, l&#8217;Odyssée de l&#8217;espace / <strong>Stanley Kubrick</strong></p>
<p>Carmen / <strong>Francesco Rosi</strong></p>
<p>Farinelli / <strong>Gérard Corbiau</strong></p>
<p>In the mood for love / <strong>Wong Kar-Wai</strong></p>
<p>Match Point / <strong>Woody Allen</strong></p>
<p>Tous les matins du monde / <strong>Alain Corneau</strong></p>
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		<title>« Hau dela, hori dela »</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 13:08:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Euskara / Fonds basque]]></category>
		<category><![CDATA[Performance]]></category>

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		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Samedi 25 février – 17h00</strong><br />
Otsailaren 25ean – 17:00</p>
<p>Compagnie Eleka. Contes théâtralisés (50 minutes) – en euskara </p>
<p>Cette pièce de théâtre a pour décor le mystérieux monde des contes et légendes; elle revisite l&#8217;univers des monstres et héros de notre enfance avec le dynamisme, l&#8217;humour et la fraîcheur d&#8217;une mise en scène théâtrale. Grâce à un savant mélange de musique, conte et théâtre, les comédiens, Kattalin Sallaberry et Jokin Irungaray, nous emmènent au Japon puis en Afrique et d&#8217;Afrique au Pays Basque. Un spectacle tout public (à partir de 7ans) qui sera particulièrement apprécié par les adultes et tous ceux qui apprennent l’euskara.<br />
Mise en scène : Txomin Héguy</p>
<p>Eleka konpainiaren antzerkia ipuinetan eta haien mundu misteriotsuan oinarritzen da. Txomin Heguyrekin muntatu duen 50 minutako obra huntan gure haurtzaroko ixtorio, munstro eta giro bereziak berriz aurkitzen ditugu antzerkigintzak ekartzen duen dinamika umore eta freskotasun haundi batekin. Musika, kondaira eta antzerkia nahasiz Kattalin Sallaberry eta Jokin Irungaray jokolariek publikoa Japoniatik Afrikara eta Afrikatik Euskal Herriko xoko ezagunenetara eramaiten du. Publiko zabal bati zuzendua da : izan dadin haur tarrotu (7 urtetik goiti) edo adin zuhurreko jendeari, bai eta ere euskara ikasten duteneri.<br />
Taula zuzendaritza: Txomin Heguy </p>
<p>En partenariat avec L&#8217;institut culturel basque / EUSKAL KULTUR ERAKUNDEA.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>ATELIERS CREATIFS AU DEPARTEMENT IMAGE – VACANCES DE FEVRIER</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 11:12:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Département Image]]></category>

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		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pendant les vacances de Février, le Département image de la Médiathèque de Biarritz accueille l’illustratrice Marion Cocklico au cours de deux ateliers :<br />
<strong>Petites frises pour les 7-10 ans</strong><br />
<strong>Grands portraits pour les ados et adultes</strong>. </p>
<p><center><br />
<img src="http://www.mediatheque-biarritz.fr/images/articles/201202/Image%2022.jpg"/><br />
</center></p>
<p>L’occasion d’explorer l’univers coloré de l’artiste en réalisant un motif décoratif qui mêlera dessins, collages, découpages et retouches d’image sur ordinateur.<br />
Les plus petits, de 7 à 10 ans, créeront une frise sur le thème du cirque, peuplée de personnages et d’animaux tout droits sortis de leur imagination.<br />
Les plus grands réaliseront un portrait, réel ou imaginaire, sur le thème du masque. </p>
<p><center><br />
<img src="http://www.mediatheque-biarritz.fr/images/articles/201202/petula.jpg"/><br />
</center></p>
<p>Pour les curieux, vous trouverez plus d’informations sur le travail de cette jeune artiste sur son blog : <a href="http://lecocklico.blogspot.com/" target="_blank">http://lecocklico.blogspot.com/</a></p>
<p>Dates Petites frises : du mardi 21 au vendredi 24 février de 10h30 à 12h30<br />
Dates Grands portraits : jeudi 23 février de 18h30 à 20h30 et samedi 25 février de 10h à 12h et de 14h à 16h30</p>
<p>Participation : 20€</p>
<p>Renseignements et inscriptions au 0559225860 / dpt.image@biarritz.fr</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>CONCERT D’ÉLÈVES : MUSIQUE LATINO-AMÉRICAINE</title>
		<link>http://www.mediatheque-biarritz.fr/2012/02/concert-d%e2%80%99eleves-musique-latino-americaine/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 13:51:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Performance]]></category>

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		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Concert des élèves. Sources africaines de la musique latinoaméricaine. En partenariat avec le Conservatoire Maurice Ravel.</p>
<p><strong>Mardi 7 février à 18h – Auditorium</strong><br />
Otsailaren 7an asteartean &#8211; 18:00 – Entzun aretoan</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>CONCERT : MUSIQUE AFRO-BRÉSILIENNE</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 13:11:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[America]]></category>
		<category><![CDATA[Conférences-Rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Performance]]></category>

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		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Simeao Britto Da Silva et Soninha Queiroz, musiciens professionnels. Ils ont réalisé, en partenariat avec la Médiathèque, l&#8217;exposition d&#8217;instruments afro-brésiliens visible tout le mois de février à la médiathèque. Ce concert a été élaboré en lien avec cette exposition. </p>
<p><strong>Samedi 18 février à 16h30 – Auditorium</strong><br />
Otsailaren 18an larunbatean &#8211; 16:30 – Entzun aretoan</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>JE DIS DOC’ : PAYSAGES AGRICOLES FRANÇAIS</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 13:07:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[je dis doc']]></category>
		<category><![CDATA[Projections]]></category>

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		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>PROJECTION : PAYSAGES AGRICOLES FRANÇAIS (66 minutes) </p>
<p>Au coeur de la Bretagne paysanne, deux visions du métier d’éleveur laitier se confrontent. Au fil des rencontres et des témoignages, à travers l’exemple de l’élevage laitier, ce documentaire dresse un tableau humain et réaliste de la paysannerie contemporaine, déchirée entre le productivisme effréné et un modèle alternatif autonome et durable.</p>
<p><strong>Jeudi 16 février à 16h</strong><br />
Otsailaren 16an ostegunean &#8211; 16:00</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>TROUTROUKA</title>
		<link>http://www.mediatheque-biarritz.fr/2012/02/troutrouka/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 08:55:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Performance]]></category>

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		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><b>Samedi 11 février à 16h – Auditorium</b></p>
<p>Il y a plus de 500 ans, au-delà de l’océan, vivait l’Indien Tupak Amaru, qui faisait chanter le vent à travers toutes sortes de flûtes : en os, en pierre ou en terre… Soudain, à l’horizon, des caravelles ! À leur bord, l’Espagnol Juan Jose Perez Gonzalez qui arrive avec sa guitare pour découvrir le Nouveau Monde. Puis vient Fatoumata Kouyaté, l’Africaine dépossédée de tout, qui fera « chanter ses chaînes dans les champs de coton ». C’est cette histoire-là que nous racontent Mercedes Garcia et son complice Paul Pace, musicien et facteur<br />
d’instruments : une histoire joyeuse, parfois grave, qui passe forcément par la découverte de l’autre et l’apprentissage de la tolérance.</p>
<p>Pour tous à partir de 6 ans.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
	</channel>
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